mon histoire en quelques mots

mon histoire en quelques mots
je vais vous racontez mon histoire, celle d'une jeune femme de 22ans.

je suis née le 8 avril 1987 a lyon, ou je vis toujours a l'heure actuelle, avec mes parents. j'ai deux grandes soeurs que j'aime fort.

depuis environ 7ans je mène une lutte contre la dépression et les troubles du comportement alimentaires.
ma depression (borderline) je n'arrive pas tres bien a l'expliquer, sans doute et ceci est une certitude suis je trop sensible émophane comme Tortosa le qualifirait. je me suis toujours fait du soucis pour tout le monde et ce depuis mon plus tendre age, m'inquiétant pour mes amis mes professeurs etc...

deja petite j'avais un comportement alimentaire anarchique et compulsif, me remplissant lorsque cela n'allait pas, et cela c'est agravé avec le temps et avec les régimes et les flluctuations de poids.

au lycée, je fis ma première période d'anorexie, ou je perdis beaucoup de poids en peu de temps allant jusqu'a faire plusieurs malaises par jour. puis a cette suite je fis une période de boulimie et d'hyperphagie qui me fit prendre du poids. je fus hospitalisée dans une clinique psy de lyon suite a plusieurs tentatives de suicide, et je fus shootée de neuroleptiques ce qui me fit prendre beaucoup beaucoup de poids, en plus des kilos pris a cause de l'hyperphagie. je suis monté jusqu'a120 kilos.

contre l'avis de psychologues spécialisés dans les TCA je me fis poser un anneau gastrique ce qui n'améliora en rien mes troubles puisqu'il me fit replonger dans l'anorexie et la boulimie vomitive. je suis descendu a un IMC de 15.3 soit une dénutrition de grade 3 avec un poids de 46 kilos pour 1m73. aujourd'hui mon poids est de 50 kilos a 51 kilos soit un IMC de 16.7 et une dénutrition de grade 2. mais je me sens toujours très grosse, la est encore le problème. alors je me bats pour prouver a la maladie que je suis plus forte qu'elle.

aujourd'hui je suis hospitalisée dans une autre clinique lyonnaise ( la troisième) et je travail la dessus et sur ma dépression avec mon psychiatre et ma psychologue de la clinique et mon psychiatre de l'extérieur.

alors je continu a me battre malgré mes démons et mes doutes, malgré mes coup de blues et de désespoir, car apres tout pourquoi n'aurais je pas le droit au bonheur...


# Posté le lundi 01 juin 2009 12:28

petites photos de moi

petites photos de moi

# Posté le mardi 26 mai 2009 07:24

Modifié le mardi 26 mai 2009 07:35

# Posté le mardi 26 mai 2009 07:27

# Posté le mardi 26 mai 2009 07:34

# Posté le mardi 26 mai 2009 07:35

championnes!

 championnes!

# Posté le vendredi 29 mai 2009 08:43

L'anorexie mentale.

L'anorexie mentale.
Anorexie veut dire perte de l'appétit, mais en fait l'anorexie mentale est une restriction volontaire de l'alimentation avec un amaigrissement massif conduisant à un index de masse corporelle inférieur ou égale à 17,5.(* voir plus bas)

E
lle concerne 9 fois sur 10 une jeune femme entre 14 et 23 ans, plus le début est précoce (10-11 ans) ou tardif (après 23 ans) et plus le pronostic est sévère. En effet l'anorexie mentale est grevée d'une mortalité de 10%.

O
n a coutume de dire qu'il s'agit d'une maladie touchant des jeunes filles intelligentes et de milieu social aisé ; en réalité ce n'est plus vrai et elle atteint toutes les couches sociales et culturelles (0,5% de la population féminine de 15 à 35 ans). Même l'Afrique du Nord, épargnée jusqu'en 1990, est touchée. Il s'agit d'une maladie de civilisation où l'image médiatique de la femme mince parfaite, résistante aux tentations d'un monde d'abondance, y est sans doute pour beaucoup.

L'anorexique a le désir de tout maîtriser, de tout contrôler avec une valorisation narcissique de la minceur.
Prend
re un repas chez un anorexique déclenche l'angoisse de ne plus pouvoir s'arrêter de manger et donc de grossir. La prise alimentaire est souvent suivie d'un sentiment de culpabilité. La crainte de manger augmente avec la perte de poids et ce d'autant que l'image du corps est perturbée avec un déni de sa maigreur et de la restriction alimentaire.
Il s'y associe souvent des vomissements provoqués qui peuvent entraîner une baisse du potassium sanguin d'où la possibilité de troubles du rythme cardiaque mortels. Ces vomissements sont souvent cachés et niés. Ils sont souvent le fait de patientes qui ont des crises de boulimie alternant avec l'anorexie, le pronostic de l'affection est dans ce cas plus mauvais.

A ces
différents signes il existera souvent une hyperactivité, une baisse de la température centrale, une bradycardie (pouls inférieur à 60), une activité sexuelle pauvre et une aménorrhée (arrêt des règles) parfois masquée par la prise de la pilule.

Da
ns 1 cas sur 4 il existe aussi une potomanie (besoin de boire permanent) pouvant conduire à une intoxication par l'eau (entraîne des troubles de la conscience pouvant aller jusqu'au coma).

Les
troubles sanguins sont variés et reflètent l'état de dénutrition. L'hypokaliémie (baisse du potassium) est dangereuse par ses risques cardiaques et résulte souvent, outre les vomissements, de la prise de laxatifs et(ou) de diurétiques.

L
e traitement est difficile et fait appel aux psychiatres. Si l'index de masse corporelle est inférieur ou égal à 12, l'hospitalisation est nécessaire ; si l'index de masse corporelle est inférieur ou égal à 14, la côte d'alerte est atteinte.

Le pronostic :


3
0-50% de guérison sans séquelles
10-
20% restent maigres et socialement fragiles
10-15
% ne guérissent pas
5% o
nt une anorexie-boulimie
10% décèdent


* I
ndex de Masse Corporelle (IMC) ou Body Mass Index (BMI) :


c'est le poids en kg divisé par le carré de la taille en mètres

IM
C normal chez l'adulte = 18 à 25.
Mai
greur en dessous de 18.
surpoids entre 25 et 30.
Obési
té au-dessus de 30.
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# Posté le samedi 30 mai 2009 09:19

Modifié le samedi 30 mai 2009 09:43